Élections municipales 2026

Le 26 janvier 2026, la CGT des territoriaux d’Aubervilliers a adressé une lettre ouverte aux candidats aux municipales pour connaître leur position sur les agents qui œuvrent chaque jour pour la ville, dans des conditions très dégradées.

Élections municipales 2026
Tête de liste Date de recontre Date de remise de la questionnaire Résultat
Karine Franclet 23 février 2026 23 février 2026 Publication le 27 février
Guillaume Lescaut 6 février 2026 11 février 2026 Publication le 27 février
Nabila Djebbari 9 février 2026 11 février 2026 Publication le 27 février
Sofienne Karroumi 17 février 2026 12 février 2026 Publication le 27 février
Jean-Louis Lavazec 5 février 2026 Refus de réponse Refus de réponse
Massinissa Hocine 27 janvier 2026 17 février 2026 Publication le 27 février

Le 26 janvier 2026, la CGT Territoriaux d’Aubervilliers avait adressé une lettre ouverte à tous les candidats aux élections municipales. Notre objectif est clair : connaître leur positionnement envers celles et ceux qui œuvrent quotidiennement pour le bien de notre ville, dans des conditions actuellement très dégradées.

Pour ce faire, nous avons invité les candidats à nous rencontrer à la Bourse du travail d’Aubervilliers, un lieu symbolique et précieux pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs d’Aubervilliers. Dans le cadre de cet entretien, nous invitons les candidats à remplir un questionnaire dans lequel la CGT demande des engagements mesurables et précis, afin de nous permettre d’apprécier objectivement, selon une échelle de notation, leur positionnement à l’égard de nous, les agents qui faisons fonctionner les services publics.

Échelle de notation dans le cadre du questionnaire aux candidats

Les engagements que nous demandons sont concrets, urgents, mais surtout raisonnables : il s’agit en réalité de conditions minimales pour garantir un minimum de conditions de travail. Parmi celles-ci, nous demandons le renforcement des services, la prise en charge intégrale de la mutuelle, la remise en place de la restauration collective, la mise en place d’un Comité d’action sociale et culturelle (CASC), un véritable dialogue social, ainsi que de ne pas privatiser nos services municipaux.