Ils ont voulu enterrer le COS, nous ferons vivre le CASC !

Ils ont voulu enterrer le COS, nous ferons vivre le CASC !

Par délibération n°008 du Conseil municipal du 8 février 2024, la Ville enterre le Comité des œuvres sociales (COS) en adhérant au Comité national d’action sociale (CNAS). Une décision à laquelle nous, à la CGT, nous étions fermement opposés et contre laquelle nous avons recueilli 504 signatures sur la pétition pour sauver le COS.

Hélas, la suppression de sa subvention a obligé le COS à se mettre en sommeil, et ce sont les agent·es et leurs familles qui en paient le prix. Aujourd’hui, beaucoup d’agent·es ayant connu le COS regrettent sa disparition et se trouvent déçu·es par l’offre proposée par le CNAS.

À la CGT, nous avons fait le choix de ne pas seulement revendiquer le retour du COS, mais de porter une ambition plus forte : la création d’un CASC, comité des activités sociales et culturelles. Comme le défend la CGT dans ses propositions sur la dénomination des organismes, il s’agit d’affirmer une conception large des activités sociales et culturelles. Le CASC devra développer des activités sociales et culturelles au service des agent·es et de leurs familles, répondre à des besoins concrets, favoriser les départs en vacances, l’accès au sport et à la culture, ainsi que les initiatives collectives de solidarité et de lien social. C’est le sens de longue date des revendications de la CGT, notamment dans son guide consacré au CASC, qui en fait un outil de droits, de solidarité et de démocratie sociale.

Cette revendication est plus que jamais d’actualité. Dans sa lettre de 2025, 93 | CSD – Lettre aux élu·es pour la reconnaissance des CASC dans les collectivités territoriales, la CGT rappelle que la reconnaissance des CASC permettrait d’harmoniser les droits des agent·es territoriaux·ales, de renforcer la qualité de vie au travail et de faire vivre des solidarités concrètes dans les collectivités. Nous voulons en faire, à Aubervilliers aussi, un levier durable de solidarité, de démocratie sociale et de démocratisation culturelle.

C’est pour cela que, lors de nos rencontres avec les six candidat·es avant les élections municipales, nous avons insisté sur l’importance de la mise en place d’un CASC dès que possible. Quatre candidat·es, dont Nabila Djebbari, Guillaume Lescaut, Sofienne Karroumi et Massinissa Hocine, se sont engagé·es sur cette mise en place, et la CGT veillera à ce que ces engagements soient respectés.

Pour ce faire, la CGT aura besoin de vous, car seule la mobilisation de celles et ceux qui font le service public permettra d’obtenir auprès de notre employeur ce que nous méritons.

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