Non à la course à la guerre !
Le déclenchement de la guerre en Ukraine, la poursuite du génocide du peuple palestinien, l’enlèvement du chef d’État vénézuélien, et maintenant la guerre menée par les États-Unis et Israël pour écraser l’Iran : la position de la CGT est claire, non à la course à la guerre !
La guerre n’est jamais une solution pour les peuples. Elle est, au contraire, un instrument au service des puissants, des marchands d’armes, des multinationales de l’énergie, des intérêts financiers et des gouvernements qui veulent faire taire les revendications sociales derrière l’union sacrée, la peur et le nationalisme. Pendant que les budgets militaires explosent, les besoins sociaux, eux, restent ignorés : salaires, retraites, santé, école, logement, transports, protection sociale.
La CGT Territoriaux d’Aubervilliers affirme que ce sont toujours les peuples qui paient le prix du sang, pendant que les dirigeants, eux, organisent l’escalade. En Iran, les bombardements menés depuis le 28 février 2026 ont provoqué de lourdes pertes civiles, dont l’attaque meurtrière contre une école de filles à Minab. Tant que le silence, la complaisance et la complicité des grandes puissances se poursuivront, cette logique de destruction continuera. Nous refusons que les crimes commis contre les populations civiles soient relativisés, maquillés en « dommages collatéraux » ou justifiés au nom de prétendus équilibres géostratégiques.
Depuis nos services publics, depuis nos villes populaires, depuis Aubervilliers, nous appelons les travailleuses et les travailleurs à refuser cette fuite en avant militariste. L’argent doit aller aux écoles, aux hôpitaux, aux crèches, aux collectivités, aux transports publics, aux salaires et à la justice sociale, pas aux bombes, pas aux drones, pas aux intérêts des marchands de mort. Notre camp est celui de la paix, de l’internationalisme, de la solidarité entre les peuples et de la défense des services publics. Les Territoriaux d’Aubervilliers réaffirment donc avec force : non à la guerre, non à l’économie de guerre, non à l’impérialisme sous toutes ses formes, et oui à la mobilisation populaire pour imposer la paix, la justice et la dignité.